La fonction publique

On estime que la fonction publique emploie plus de 5,4 millions de travailleurs. Cependant, la fonction publique telle qu’on l’entend désigne généralement trois organismes :

  • La fonction publique d’Etat qui regroupe les ministères et les préfectures. Elle possède les plus gros débouchés pour les candidats notamment grâce à l’Education nationale, la Défense, l’Economie et les Finances et l’Intérieur (police).
  • La fonction publique territoriale qui comprend les communes, les conseils généraux et régionaux. Elle propose une gamme complète de métiers.
  • La fonction publique hospitalière gérant les hôpitaux.

arton45515.jpg

LES MÉTIERS

L’Etat recrute principalement recrute principalement des ingénieurs et des techniciens pour des activités d’élaboration, de contrôle ou de mise en œuvre des textes officiels, … ces professionnels sont présents dans tous les domaines de l’équipement à la météorologie en passant par la recherche.

Les collectivités territoriales recherchent des cadres, des ingénieurs et des techniciens pour les différents services techniques : voirie, patrimoine, espaces verts, aménagement urbain, …

Le secteur des soins et de la santé connait une grave pénurie aujourd’hui, les hôpitaux, les maisons de retraite et autres établissements de soins manquent cruellement de médecins, chirurgiens, infirmier, anesthésiste, psychiatre, …

Le secteur du social et de l’animation quant à lui

Quelques exemples de métier dans la fonction publique,

A Bac+2 :

  • Contrôleur des douanes, impôts et du Trésor
  • Rédacteur territorial
  • Secrétaire administratif
  • Technicien

A Bac+3 :

  • Attaché administratif
  • Attaché territorial
  • Directeur d’hôpital
  • Ingénieur
  • Inspecteur des douanes, des impôts et du Trésor

LES FORMATIONS

Les métiers de la fonction publique sont accessibles sur concours pour la grande majorité. Ils attirent chaque année de nombreux candidats, ils sont très sélectifs c’est pourquoi il est fondamental de bien se préparer pour mettre toutes les chances de son côté. Toutes les catégories de concours nécessitent un niveau d’études spécifiques :

  • Catégorie A : bac+2, bac+3 et plus, licences, diplôme d’IEP, diplôme d’ingénieur, …
  • Catégorie B : niveau bac.

Ces niveaux sont cependant un minimum pour postuler, les candidats ont généralement un niveau supérieur à celui requis pour postuler. Il est conseillé de bien se renseigner sur les épreuves ainsi que sur les coefficients pour choisir celui qi vous convient le plus.

Les ingénieurs sont recrutés soit à l’entrée de certaines écoles soit une fois leur diplôme obtenu sur dossier ou sur concours.

En ce qui concerne les travailleurs sociaux et les métiers de la santé, la fonction publique recrute sur entretien et sur dossier après certaines les formations adaptées. (Cf article les filières du social)

Il est vivement conseillé de suivre l’actualité politique et économique et de se tenir au courant des nouveautés culturelles afin de postuler. Les recruteurs sont très sensibles aux candidats investis pour ces postes.

Il faut cependant différencier l’Assemblée Nationale, le Sénat, la Banque de France, les organismes sociaux et les grandes entreprises publiques (RATP, SNCF, EDF-GDF) qui ne passent pas par les concours d’entrée. Les candidats intéressés doivent alors s’adresser directement à ces organismes.

Cependant, passer le concours avec succès ne suffit pas être titularisé, et donc d’avoir le statut de fonctionnaire. Une fois le concours passé, il existe trois cas de figure pour obtenir sa titularisation :

  • Faire un stage
  • Suivre une formation en école de fonctionnaires
  • Chercher son poste dans la fonction publique territoriale.

Une fois la titularisation obtenue, il existe énormément de possibilités d’évolution que ce soit grâce à l’ancienneté ou en postulant aux concours internes.

Vous pourrez trouver plus d’informations sur les métiers, les concours, les écoles de formation ou la préparation aux concours sur le site internet du gouvernement :

http://www.fonction-publique.gouv.fr/score/concours

Calendrier des concours de la fonction publique : http://www.fonction-publique.gouv.fr/score/concours/calendrier-des-concours

LES MÉTIERS DE L’ART

Beaucoup de jeunes rêvent d’embrasser une carrière dans la mode, le cinéma ou l’artisanat d’art mais n’osent pas toujours se lancer. S’il est vrai que les débouchés demeurent incertains, il existe toujours de la place pour les passionnés qui veulent faire de leur talent un métier.

Cannes et le cinéma, Avignon et le théâtre, Angoulême et la bande-dessinée, Nantes et la musique classique: la création artistique est régulièrement mis à l’honneur, dans le cadre de festivals, de biennales, d’expositions. Ces évènements contribuent même à la renommée culturelle mondiale de la France. Si vous vous voulez travailler dans ce secteur, car vous pensez, à l’instar de René Char, que « l’artiste est celui qui nous montre une parcelle du monde », plusieurs voies professionnelles s’offrent à vous.

Même si l’art est un concept relativement difficile à définir (ce qui s’explique notamment par les nouvelles formes d’art), ce secteur regroupe des métiers très différents et spécialisés.

Voici ci-dessous une liste des métiers de l’art. Nous décidons aujourd’hui d’en présenter un certain nombre, tout en insistant sur les formations nécessaires pour parvenir à ce métier.

Les créatifs : architecte d’intérieurartiste peintredesigner graphistedesigner mobilierdesigner produitpeintre en décorssculpteurcéramistephotographemangaka.

Les artistes du numérique : designer 3D experiencemodeleur 3Ddesigner d’interaction.

Les techniciens : animateurmaquilleur professionnelrestaurateur d’arttechnicien de laboratoire photo.

Les artisans : métiers autour de la pierremétiers autour des instruments de musiquemétiers autour du métalmétier de la céramiquemétiers autour du livremétiers du verremétiers du textilemétiers du boisébénisteferronnier d’artchef de travaux, technicien et maître-ouvrier d’art.

Les artistes de scène : artiste de cirquechanteurcomédiendanseurmusiciendécorateur-scénographe.

Les experts : antiquairecommissaire priseurcritique d’artexpert d’artgaleristeprofesseur d’arts plastiquesassistant territorial d’enseignement.

Mise à niveau en arts appliqués :

Vous visez un BTS des arts appliqués ou un DMA (diplôme des métiers d’art). Si vous n’avez pas un bac de la spécialité (STD2A, bac pro ou BMA), vous devrez faire une année de mise à niveau en arts appliqués. Gros plan sur la Manaa.

La Manaa a pour objectif de mettre à niveau les bacheliers qui n’ont pas suivi de formation artistique (L, ES et S notamment, mais aussi bacheliers techno ou pro), avant leur entrée en BTS ou en DMA des arts appliqués. Ceux ayant suivi une année d’études après leur bac peuvent également être admis.

En Manaa, les bacheliers L sont majoritaires (41 %), suivis des S (15 %) et des ES (13 %).

En Manaa, le rythme est très soutenu. En plus des 33 heures de cours par semaine, il faut compter 2 à 3 heures de travail personnel par jour. Croquis, photo, peinture, modelage… autant de réalisations qui permettent à l’élève de peaufiner sa technique et de trouver son style.

Car l’année de mise à niveau a aussi pour objectif de constituer son book. Ce dossier de travaux artistiques personnels, requis pour l’admission en BTS et en DMA (mais aussi par l’ensemble des écoles d’art recrutant sur concours), fait l’objet d’échanges réguliers entre élèves et professeurs.

Très intensive dans son programme, la Manaa est aussi sélective à l’entrée, et particulièrement dans les ESAA, qui peuvent imposer aux candidats des épreuves et/ou un entretien. Au lycée La Martinière-Diderot à Lyon par exemple, près de 2 000 dossiers sont envoyés pour 60 places seulement !

L’inscription en Manaa se fait via le portail APB : vous pouvez choisir 3 établissements au maximum. Partout, les élèves sont d’abord recrutés sur dossier scolaire. Le profil de bac n’a pas d’importance, mais de bons résultats sont exigés dans toutes les disciplines, ainsi que de bonnes appréciations. L’absentéisme ou les retards mentionnés dans les bulletins sont souvent éliminatoires le plus souvent ! Les membres du jury sont également très attentifs aux notes obtenues au bac de français.

Voici la liste des établissements d’Ile de France proposant une MANAA :

12

 

Architecte :

Afficher l'image d'origine

Ses plans ne sont jamais bien loin. Qu’il supervise la construction d’une petite maison ou d’un immense bâtiment, l’architecte procède toujours de la même manière. Il commence par établir une étude de faisabilité : choix des matériaux, coût des travaux, particularités du terrain… Tout est pris en compte pour pouvoir dessiner un premier plan et graver dans le marbre les indications techniques.

L’architecte se charge aussi d’obtenir le permis de construire, il négocie les prix avec les entrepreneurs qui réaliseront le chantier, veille au respect de toute la réglementation… Auprès de ses interlocuteurs, il doit savoir défendre ses idées pour éviter que ses projets finissent dans les cartons.

Ses compétences : concevoir, conseiller, superviser.

Sa formation : le diplôme d’État d’architecte (grade de master), indispensable pour exercer, se prépare dans l’une des 20 écoles nationales supérieures d’architecture publiques. Vous pouvez aussi suivre la formation privée de l’ESA (École spéciale d’architecture) à Paris, ou encore le cycle d’architecture de l’INSA (Institut national des sciences appliquées) de Strasbourg, une école publique d’ingénieurs. Pour ouvrir son propre cabinet, il est nécessaire de poursuivre une année les études afin d’obtenir l’HMONP (habilitation à exercer la maîtrise d’oeuvre en son propre nom), délivrée exclusivement par les écoles nationales supérieures d’architecture.

Architecture d’intérieur :

Afficher l'image d'origine

Pour lui, le plus important est la beauté intérieure… d’un bâtiment, bien sûr ! Il imagine l’aménagement de maisons, bureaux, musées, commerces… Il détermine l’emplacement du mobilier (et crée parfois lui-même les meubles), choisit les matériaux, les couleurs, les matières qui habilleront les lieux. Attention tout fois à la différence entre un architecte d’intérieur (qui a les compétences pour changer la disposition des pièces par exemple en modifiant les murs) et le décorateur d’intérieur qui n’agit que sur les meubles, les couleurs,…

Tout cela dans un unique but : rendre l’espace confortable, accueillant et fonctionnel. Car si ce professionnel est un créatif à l’imagination débordante, il n’en reste pas moins un technicien du bâtiment. Il connaît donc toutes les contraintes techniques et réglementaires du secteur. Pas question d’oublier le passage des câbles électriques !

De plus, il maîtrise sur le bout des doigts les logiciels informatiques spécialisés et dispose d’une excellente culture générale en histoire de l’art. Lorsque son projet est ficelé, il le présente à son client. Ensuite, il sélectionne les entreprises chargées de réaliser les travaux et coordonne la vie du chantier. Il peut être travailleur indépendant ou salarié d’un cabinet.

Ses compétences : imaginer, créer, aménager.

Sa formation : le CFAI (Conseil français des architectes d’intérieur) réglemente la profession. L’organisme reconnaît ainsi 14 écoles, publiques (ENSAD, École Boulle, ENSAAMA) comme privées (Camondo, ESAG-Penninghen, Académie Charpentier, ESBA d’Angers, Institut supérieur des arts de Toulouse, EDNA, l’ESAIL – école Jean-Cottin, l’École bleue, l’EFET, l’ESAT et l’ESAM Design). Un BTS design d’espace, un DMA (diplôme des métiers d’art) arts de l’habitat ou arts du décor architectural sont d’excellents tremplins pour intégrer ces formations.

 

Journalisme :

Afficher l'image d'origine

Radio, presse, télé, Web… Supports régionaux, nationaux ou internationaux… Le journalisme a plusieurs facettes qui toutes nécessitent l’apprentissage de techniques professionnelles.

Malgré des conditions de travail difficiles et la précarité du métier dues aux mutations de la presse, le journalisme suscite toujours les vocations. Les nouveaux titulaires de la carte de presse sont aujourd’hui de plus en plus diplômés d’une formation spécialisée.

Les formations en journalisme reconnues par la profession préparent des jeunes rapidement, opérationnels et polyvalents, grâce aux nombreux stages pratiques incontournables pour se faire connaître dans le milieu. Elles offrent une approche transversale des différents médias et sont des lieux d’apprentissage des techniques de la presse écrite, de l’audiovisuel et du Web.

Face au développement actuel des bimédias, entreprises de presse se déclinant en parallèle sur le support papier /audiovisuel et sur le support numérique, la maîtrise de ces différents outils est impérative.

On compte désormais 14 cursus reconnus par la profession. Cette reconnaissance est la garantie d’une qualité générale de la formation et d’une adaptation aux besoins des professionnels. La reconnaissance est délivrée pour 5 ans par la CPNEJ (Commission paritaire nationale pour l’emploi des journalistes) à des établissements publics (CELSA Paris, CUEJ Strasbourg, EJCAM Marseille, EJDG Grenoble, IFP Paris, IJBA Bordeaux, IUT Lannion, Nice-Côte d’Azur à Cannes, Tours) et privés (CFJ Paris, EJT Toulouse, ESJ Lille et IPJ Paris) ainsi qu’à l’École de journalisme de Sciences po Paris au statut à part.

Les atouts de ces formations sont la polyvalence et la professionnalisation. Les IUT recrutent à bac, bac+1 (Lannion), bac+2 (année spéciale à Tours). Les autres écoles recrutent à partir d’un bac+3 et délivrent un diplôme à bac+5. Toutes sélectionnent leurs étudiants sur concours très sélectifs (de 5 à 10 % de réussite).

Écoles non reconnues : des cursus en 2 ou 3 ans

Ces dernières années, les établissements privés formant au journalisme se sont multipliés. On en compte plusieurs dizaines. La plupart dispensent une formation en 2 ou 3 années en presse écrite, radio, télévision et Web. Assurez-vous que les filières communication et journalisme soient bien distinctes. Vérifiez aussi l’importance des exercices pratiques, le profil des enseignants et les modalités des stages.

Ces établissements, moins sélectifs que les écoles reconnues, recrutent surtout au bac ou au niveau bac. Le coût de la formation fluctue entre 5.000 et 7.000 € l’année.

Filières universitaires : une offre diversifiée

Il existe une dizaine de licence pro (bac+3), métiers du journalisme et de la presse. Parmi elles, citons Bordeaux 3 (presse et édition d’entreprise), Lille 3 (presse hebdomadaire régionale, avec l’ESJ), Valenciennes (journaliste rédacteur d’images et de sons), Saint-Denis (techniques journalistiques pour les nouveaux médias).

Après une licence, il existe près d’une vingtaine de masters en journalisme, aux parcours, pour certains très spécialisés : journalistes scientifiques à Lille 1 (en partenariat avec l’ESJ), journalisme juridique à Aix-Marseille (en partenariat avec l’EJT)), journalisme européen ou journalisme culturel (Paris 3).

Design/ Graphisme :

Afficher l'image d'origine

De tous les designers français, Philippe Starck est sans doute le plus célèbre. Fils d’un constructeur d’avions, il passe (brièvement) par l’école Camondo avant de se faire connaître en décorant non seulement des boîtes de nuit et les appartements de l’Élysée, mais également en dessinant des appareils électroménagers, des bateaux, des couteaux ou du mobilier urbain ! L’exemple de Philippe Starck montre aussi l’étendue de ce métier, souvent proche de celui d’architecte d’intérieur.

Le secteur automobile a longtemps été le plus gros recruteur de designers. Mais tous les secteurs font aujourd’hui appel à ces professionnels qui savent joindre l’utile à l’agréable. “À l’avenir, les PME [petites et moyennes entreprises] vont en recruter de plus en plus”, confirme Anne-Marie Sargueil, présidente de l’Institut français du design. Par ailleurs, c’est un métier qui se modifie toujours, selon l’évolution de la société.

Un cursus en 5 ans, dont 1 à l’étranger

“Idéalement, le profil du futur designer est un élève de bac S ou STD2A (sciences et technologies du design et des arts appliqués), à la fois curieux, rigoureux et créatif. Mais les bacheliers ES sont aussi appréciés”, affirme Jean-René Talopp, fondateur de Strate, Ecole de design. Le candidat doit également maîtriser une discipline artistique plastique. “Il s’agit en premier lieu du dessin, ne serait-ce que pour nourrir son book, l’un des éléments-clés des concours d’entrée qui permettent ensuite d’intégrer une école.”

Après l’obtention du baccalauréat, il vaut mieux envisager de faire 5 années d’études, dont une à l’étranger afin de s’ouvrir l’esprit et de se donner le temps de mûrir.

Il existe un BTS design de produit (avec au préalable une mise à niveau en arts appliqués pour les bacheliers généraux), qui permet plutôt de devenir assistant designer. Le mieux est de poursuivre ses études dans une école de design délivrant un diplôme bac+5, ou à l’étranger car le design est aujourd’hui mondial.

Des écoles de qualité

Côté formation, 12 écoles de qualité se sont regroupées au sein du réseau France design éducation. Ces écoles sont aussi membres de Cumulus, association internationale des écoles de design. Parmi elles, l’ENSCI-Les Ateliers (École nationale supérieure de création industrielle) est la grande école publique de ­design, créée sous une double tutelle des ministères de l’Industrie et de la Culture. Elle forme des créateurs industriels ou des designers en 5 ans.

Le Strate College propose un cursus en 5 ans avec plusieurs options : produit, transport, spatial, packaging et luxe. L’ENSAAMA-Olivier-de-Serres (École nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d’art) propose un BTS, doublé d’un DSAA, suivi d’un master 2 stratégies du design en 1 an.

Le banc d’essai des écoles de design (lire ci-contre) met aussi en valeur l’École de design Nantes-Atlantique (44), puis l’ENSAD, Strate, Ecole de design, l’ISD de Valenciennes (59), l’école Boulle, Créapole, Camondo et, enfin, l’ESA de Saint-Étienne (42) et de Reims (51). À vous maintenant de faire votre choix !

Pour savoir si vous êtes faits pour faire une école d’art, rien de mieux que ce quizz de l’étudiant, qui peut tout à fait être déterminant dans votre choix de formation.

http://www.letudiant.fr/test/etudes/ecoles-et-prepas/etes-vous-fait-pour-faire-une-ecole-d-art/question.html

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s